Mercredi 15 juillet 2026, l’Observatoire ivoirien des droits de l’homme (OIDH), soutenu financièrement par International IDEA, a tenu un atelier à Abidjan dédié à la lutte contre la désinformation et la manipulation de l’information.
L’objectif est clair : former les acteurs de la société civile face aux ingérences numériques étrangères et aux manipulations (FIMI), afin d’en faire des sentinelles capables de garantir l’intégrité de l’information.
Imbassou Ouattara, conseiller technique représentant le ministre de la Communication Amadou Coulibaly, a salué cet engagement. Il a réaffirmé la priorité accordée par le gouvernement à ce combat, rappelant le succès de l’initiative « Tous responsables », qui a déjà permis de sensibiliser plus de 6 000 citoyens sur tout le territoire national.
Le secrétaire général de l’OIDH, Brice Nioulé, a salué le soutien indéfectible du ministère de la Communication, y voyant la preuve de l’engagement de l’État en faveur d’un environnement informationnel sain et protégé. « Depuis plusieurs années, l’OIDH s’est imposé comme un acteur clé dans l’analyse et la lutte contre la désinformation en Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré, réaffirmant la volonté de son organisation d’armer la société civile avec les outils nécessaires pour détecter et contrer toute forme d’ingérence.
De son côté, Yannick Anaky, coordonnateur du projet, a rappelé que cette initiative s’inscrit dans une démarche engagée depuis 2025. Il a mis en garde contre la montée en puissance des manipulations de l’information (FIMI) : « Si les grandes démocraties sont déjà vulnérables, les pays africains, aux systèmes démocratiques encore en consolidation, sont d’autant plus exposés et risquent d’être durement impactés », a-t-il souligné.
S.W








