L’ONG ADC-CI dévoile les résultats clés d’une étude sur la mise en œuvre de la Justice transitionnelle en Côte d'Ivoire

Publié le 31/12/2020 à 00:49

Lors d’un atelier de validation de l'Etude sur la mise en œuvre de la Justice transitionnelle en Côte d'Ivoire, le 29 Décembre 2020, à Abidjan, L’ONG Aide, Assistance et Développement Communautaire de Côte d’Ivoire (ADC-CI) a présenté les résultats clés de l’étude qu’elle a réalisée suite à un diagnostic ou un audit social.
L'ONG ADC-CI est une ONG de promotion des Droits Humains, de la Démocratie, Bonne gouvernance et de la Paix et Sécurité. Elle a bénéficié de l’Appui financier du Fonds d’Héritage pour la Justice Transitionnelle en Afrique (ATJLF) pour exécuter son projet intitulé : «Les Organisations de la Société Civile (OSC) Engagées pour une Justice Transitionnelle Vraie en Côte d’Ivoire ».
L’étude s’est déroulée du 5 au 12 Octobre 2020 dans les localités d’Abidjan, Daloa et Duékoué. A l’issue de cette étude les données ont été recueillies, analysées et un rapport préliminaire a été rédigé en vue de sa validation, a indiqué Kongoue Kouassi Mozart, président de l’ONG ADC-CI. L’atelier, selon le président de l’ONG ADC-CI, vise à consolider les résultats de l’étude à travers les observations, propositions et avis des participants.
Il ressort de cette étude, par exemple sur la réconciliation, qu’elle n’est pas encore effective, si l’on en croit les personnes sondées sur le terrain. Même si elles reconnaissent que l’Etat a fait des efforts. Sur le sujet, les recommandations des personnes interrogées estiment que l’Etat puisse mettre en place des mécanismes de justice transitionnelle pour une réconciliation vraie. Notamment en s’appuyant sur le modèle de la justice transitionnelle de l’UA. Cela passe, entre autres, par un dialogue inclusif, la libération des prisonniers politiques, le retour de l’ex-président Gbagbo et une justice équitable.
Après la présentation de l’étude et l’édition, a annoncé Kongoue Kouassi Mozart, suivra la distribution dudit document aux institutions internationales, aux autorités administratives et politiques et aux parlementaires afin de leur permettre de mieux apprécier les résultats et donner de nouvelles orientations à la question de la justice transitionnelle en Côte d’Ivoire.

Augustin Tapé

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