Ouverts la veille à Jacqueville, les travaux de l’atelier initié par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) s’achèvent ce vendredi 2 octobre 2026. Cette rencontre a réuni de nombreux partenaires techniques et des organisations non gouvernementales autour d’un objectif clé : doter le pays d’un mécanisme d’alerte et de suivi des violations plus structuré et pleinement opérationnel.
S’appuyant sur l’expérience de l’Observatoire national du respect des droits de l’Homme, mis en place en 2021 et axé sur la sensibilisation, l’alerte précoce ainsi que l’observation en période électorale , cette démarche vise à franchir un nouveau cap.
Dès l’ouverture des travaux, le président du CNDH, le Dr Arnaud Cristian Adjelou, a fixé le cap en plaidant pour l’instauration d’un dispositif national permanent. Ce dernier doit permettre d’assurer un suivi en temps réel des violations ou des risques de violations, y compris dans les contextes sensibles liés à la sécurité.
Cette initiative bénéficie du soutien d’Expertise France, partenaire financier du CNDH, dans le cadre du projet d’appui à la CEDEAO pour la paix, la sécurité et la gouvernance.
J.C











