Nous avons interrogé Agnero Christian Noël Essoh, président de l’Association des myciculteurs de Côte d’Ivoire (Amy-CI. Avec lui nous avons parlé de la première édition du Salon international des champignons.

La filière du champignon s’apprête à vivre un tournant majeur en Côte d’Ivoire. Sous l’impulsion de l’Association des myciculteurs de Côte d’Ivoire (Amy-CI) présidée par Agnero Christian Noël Essoh, Abidjan-Cocody accueillera, les 5 et 6 août 2026, la toute première édition du Salon international des champignons comestibles et thérapeutiques (SICCOT 2026).
Cet événement ambitionne de structurer et de dynamiser un secteur encore embryonnaire mais porteur d’immenses espoirs économiques, nutritionnels et environnementaux. Face à une production nationale trop dépendante de la cueillette sauvage, le salon, selon Agnero Christian Noël Essoh, vise à promouvoir la myciculture comme un levier innovant d’autonomisation pour les jeunes et les femmes, de valorisation des déchets agricoles et de promotion de l’économie verte.

Pour relever les défis de la filière, notamment le manque de semences de qualité, le déficit de compétences techniques et les difficultés de transformation, le SICCOT 2026 réunira entre 300 et 400 experts, chercheurs, investisseurs, professionnels de la santé et décideurs. Au menu de ces deux journées : panels de discussion, expositions, rendez-vous B2B, remises de certificats aux semenciers et une grande tombola de clôture, a indiqué le président de l’Amy-CI.
Augustin Tapé









