Dans la continuité de sa mission dans la juridiction d’appel de Bouaké, l’Observatoire Ivoirien des Droits de l’Homme (OIDH) s’est rendu à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Bouaké, à la rencontre des acteurs pénitentiaires et des détenus préventifs vulnérables.
Après les échanges avec les acteurs judiciaires, cette étape visait à confronter les réalités de la détention au parcours des dossiers judiciaires. Au Tribunal de Première Instance, le juge d’instruction rencontré par l’OIDH avait indiqué ne compter aucun dossier en souffrance, son plus ancien remontant au 22 mai 2026.
Cette dynamique de célérité a été remarquée dans le suivi des personnes détenues.
Les discussions ont mis en évidence une réalité où l’enjeu n’est pas seulement de résorber les retards, mais de maintenir cette dynamique de suivi et de diligence des procédures. Une expérience qui montre que la prévention des détentions prolongées passe aussi par une gestion rigoureuse et anticipée des dossiers.
Cette mission s’inscrit dans le cadre du projet « Appui juridique aux détenus préventifs vulnérables dans les juridictions d’appel de Bouaké, Daloa et Abidjan », 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗶𝗲𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗲́𝗱𝗲́𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗱’𝗔𝗹𝗹𝗲𝗺𝗮𝗴𝗻𝗲.
Augustin Tapé
Source: OIDH










